En bref
- Bombay Palace, au 1 rue Bellièvre dans le Lyon 5e, sert un buffet indien à volonté installé depuis environ vingt-cinq ans dans le Vieux-Lyon.
- La formule du déjeuner en semaine est annoncée à 14,90 €, avec des tarifs distincts le week-end et le soir.
- Le parcours mêle entrées froides, sauces relevées, plats chauds de cuisine indienne, naans, riz et desserts simples.
- La maison propose une carte halal, sans vin, mais avec plusieurs lassis salés ou sucrés.
- Le décor de bois sculpté et le service discret offrent une pause posée à deux pas de l’église Saint-Georges.
| Information pratique | Détail |
|---|---|
| Adresse | 1 rue Bellièvre, 69005 Lyon |
| Téléphone | 04 72 77 56 56 |
| Fermeture annoncée | Le mardi |
| Buffet midi semaine | 14,90 € |
| Buffet midi week-end | 17 € |
| Buffet soir | 20,90 € |
| Lassis | De 3,90 € à 5,90 € |
Bombay Palace à Lyon 5e, une adresse indienne installée dans le Vieux-Lyon
Au bas de la rue Bellièvre, près de l’église Saint-Georges et des quais de Saône, Bombay Palace occupe une place singulière dans le paysage du Vieux-Lyon. Le quartier rassemble cafés, glaciers, restaurants traditionnels et adresses tournées vers le passage touristique ; cette maison indienne y maintient une formule directe, lisible et pensée pour les tablées variées. Le buffet constitue son centre de gravité, bien avant les artifices de présentation.
L’établissement est annoncé comme présent depuis vingt-cinq ans. Cette longévité compte dans un secteur où les enseignes changent volontiers de nom, de concept ou de cuisine au fil des saisons. Avant que les buffets à volonté retrouvent une place visible dans les habitudes urbaines, Bombay Palace avait déjà choisi ce mode de service : plusieurs préparations disponibles simultanément, une liberté de composition et un prix d’accès fixe. Le principe convient autant à un déjeuner de semaine qu’à un repas plus ample après une visite du Vieux-Lyon.
Le nom conserve la mémoire de Bombay, ancienne appellation officielle de la ville devenue Mumbai en 1995. Il évoque une géographie culinaire vaste, qu’il faut toutefois aborder sans réduire la gastronomie indienne à une seule tradition. L’Inde rassemble des cuisines régionales très différentes, influencées par les produits locaux, les religions, les langues et les échanges commerciaux. Dans un restaurant buffet lyonnais, l’enjeu n’est pas de reproduire toute cette diversité, mais de proposer quelques repères accessibles : lentilles, riz parfumé, préparations au curry, sauces au yaourt, grillades et pains levés.
L’emplacement apporte un autre avantage très concret. En descendant du funiculaire de Saint-Just ou en venant du métro Vieux Lyon – Cathédrale Saint-Jean, quelques minutes de marche suffisent pour rejoindre la rue Bellièvre. Depuis la place Bellecour, il faut traverser la Saône puis suivre la rue Saint-Georges. Cette proximité rend l’adresse pratique pour les visiteurs, mais aussi pour les Lyonnais qui souhaitent manger avant une promenade sur les quais ou une montée vers Fourvière.
Le décor ne cherche pas à imiter un palais imaginaire. Il repose surtout sur des panneaux de bois travaillés, des motifs en arabesques, des éléments chantournés et un grand miroir qui agrandit visuellement la salle. Dans un quartier souvent bruyant aux heures de pointe, cette atmosphère plus retenue a son intérêt. Les tables permettent de rester un moment sans être pressé par le rythme d’un service à la chaîne.
Le buffet répond également à une réalité familiale. Chacun peut choisir son degré de curiosité et de piment, revenir vers un plat apprécié ou composer une assiette végétarienne sans devoir négocier l’intégralité d’un menu. Cette souplesse évite les hésitations fréquentes devant une carte de spécialités indiennes dont les noms sont parfois peu familiers. Elle a aussi sa limite : l’appétit n’autorise pas à oublier l’équilibre des saveurs ni le respect du service.
Le bon usage consiste à commencer modestement, notamment avec les condiments et les sauces. Une première assiette permet de situer la puissance du piment, la texture des sauces et les accords qui plaisent réellement. C’est une règle simple, mais elle transforme une formule à volonté en repas choisi plutôt qu’en accumulation. Dans cette maison, le buffet sert surtout de porte d’entrée vers une cuisine quotidienne, généreuse et volontiers épicée.
À retenir : Bombay Palace s’adresse moins à ceux qui recherchent un décor spectaculaire qu’aux convives désireux de trouver, dans le Lyon 5e, une table indienne stable, accessible et organisée autour d’un buffet clair.

Le buffet indien à volonté de Bombay Palace, des entrées aux plats chauds
Le premier passage devant le restaurant buffet commence par les préparations froides. Elles ont une fonction utile : elles rafraîchissent le palais avant les plats plus épicés et permettent de construire une assiette moins uniforme. Salade de lentilles, concombre assaisonné, maïs associé aux œufs et aux olives, fromage avec olives noires : l’ensemble s’inscrit dans une logique de buffet où certains éléments répondent à des goûts très locaux.
La présence d’une tomate-mozzarella surprend au milieu de cette sélection. Elle ne prétend pas appartenir au répertoire indien et n’a pas besoin d’être interprétée autrement. Dans une formule à volonté, elle joue simplement le rôle d’option familière pour les enfants ou pour les personnes qui souhaitent alterner. Le choix principal reste le raïta, préparation douce à base de yaourt et de petits morceaux de concombre, tomate et carotte.
Le raïta mérite une attention particulière parce qu’il équilibre les plats chauds. Son onctuosité calme les effets du piment et sa fraîcheur accompagne bien un riz basmati ou un samoussa. Dans de nombreuses cuisines du sous-continent indien, les produits laitiers et les yaourts tempèrent les épices sans effacer leurs arômes. Ici, ce petit bol constitue un compagnon de table plus qu’une simple entrée.
Les sauces demandent une approche graduée. La sauce au yaourt et à la menthe apporte une note fraîche, immédiatement reconnaissable. Celle qui associe abricot et tamarin se montre plus douce, avec un jeu entre fruité et acidité. La troisième, plus sombre, repose sur des pickles mêlant notamment carotte, citron, petits pois, gingembre, piment et huile de moutarde. Elle est très salée et relevée : une petite quantité suffit largement pour réveiller une assiette.
Le service du buffet a son propre rythme. Les plats se succèdent comme les wagons d’un train : chacun propose une texture ou une couleur différente, et la progression invite à comparer plutôt qu’à tout empiler. Une assiette construite avec un peu de dal, une cuillerée de riz, quelques légumes et un morceau de naan permet de saisir les contrastes. L’important n’est pas de remplir l’assiette, mais de laisser une place aux préparations suivantes.
Parmi les plats chauds, le poulet tikka massala attire souvent le regard par sa couleur rouge-orangée, liée aux épices et au piment. Il offre une sauce épaisse, adaptée au riz. Le palak paneer, épinards cuisinés avec fromage, apporte une option végétarienne plus douce. Le dal, plat de lentilles assaisonné, donne une assise simple et nourrissante à l’ensemble. Ces trois préparations suffisent à montrer que la cuisine indienne ne se résume pas à la viande grillée.
Les samoussas apportent le croustillant attendu, tandis que le korma de champignons et de dinde privilégie une sauce plus crémeuse. Le biryani, pour sa part, donne au riz une dimension plus parfumée. Il est préférable de le goûter séparément du riz blanc afin de distinguer ses épices. Cette attention permet aussi de doser les sauces sans masquer les préparations les plus délicates.
Le pain joue un rôle essentiel. Le naan au fromage, très apprécié dans les restaurants indiens de France, relève d’une adaptation franco-indienne plutôt que d’une tradition ancienne du sous-continent. Cette version aurait été popularisée à Paris en 1967 par le restaurateur André Risser. À Bombay Palace, il sert surtout à recueillir les sauces et à compléter une assiette de lentilles ou de légumes.
Le buffet prend tout son sens lorsque chaque assiette reste lisible : un élément frais, un plat végétarien, une préparation plus relevée et une portion de pain ou de riz composent un repas traditionnel adapté à la diversité de la table.
Les spécialités indiennes de Bombay Palace, une cuisine halal sans alcool
Bombay Palace annonce une cuisine halal, un point pratique pour les familles et les groupes qui recherchent ce repère précis dans le Vieux-Lyon. La mention ne résume évidemment pas le contenu d’une assiette, mais elle facilite l’organisation d’un repas commun. Le buffet comprend notamment de la dinde, du poulet et plusieurs options végétariennes, ce qui permet à chacun de composer sans dépendre d’un unique plat principal.
L’absence de vin suit cette même ligne de service. Elle n’empêche pas les accords de goût, puisque les lassis remplissent une fonction bien plus intéressante qu’une simple boisson de remplacement. Préparé à partir de lait fermenté ou de yaourt selon les recettes, le lassi peut être salé ou sucré. Sa texture fraîche accompagne volontiers les plats pimentés et offre une pause entre deux préparations plus intenses.
Le lassi salé s’accorde particulièrement avec les sauces au pickle et avec le tikka massala. Son profil discret ne concurrence pas les épices et nettoie le palais. Le lassi sucré, lui, se rapproche d’une boisson gourmande ; il peut être commandé au début du repas ou gardé pour le moment du dessert. Les tarifs communiqués vont de 3,90 € à 5,90 €, selon la recette choisie.
La cuisine indienne servie dans les restaurants français est souvent qualifiée de « curry », alors que ce terme ne désigne ni une recette unique ni une épice isolée. Il recouvre des mélanges, des sauces et des techniques variables. Le curry sombre proposé parmi les condiments de Bombay Palace a ainsi le caractère concentré d’un accompagnement. Il ne se déguste pas comme une soupe ni comme une sauce généreusement versée sur le riz.
Le végétarien trouve plusieurs repères fiables. Le dal s’appuie sur les lentilles, denrée très présente dans de nombreuses régions de l’Inde. Le palak paneer associe épinards et fromage, avec une texture plus ronde. Les salades, le raïta et le riz complètent facilement cette sélection. Cette pluralité est utile car elle évite que le végétarisme soit réduit à une assiette d’accompagnements.
La gestion du piment mérite une méthode simple. Il est préférable de goûter d’abord les sauces à la pointe de la cuillère, puis de les ajouter par petites touches. Le palais perçoit la chaleur progressivement ; une dose trop généreuse rend ensuite les autres plats moins distincts. Un peu de raïta, de naan et de lassi constitue alors une réponse plus appropriée qu’un verre d’eau, qui disperse parfois la sensation sans vraiment l’apaiser.
Le buffet permet aussi de comparer les textures. Les lentilles du dal sont fondantes, les samoussas croustillants, le naan souple et le riz plus aérien. Cette variété explique une part de l’attrait de la gastronomie indienne : les épices ne viennent pas seules, elles travaillent avec la matière, les cuissons lentes, les fritures brèves et les produits laitiers. Un repas équilibré se construit autant par ces contrastes que par la force aromatique.
Les desserts restent volontairement simples. Fruits frais et cubes de gâteau de semoule à la noix de coco et au curcuma clôturent le parcours sans imposer une pâtisserie trop lourde. Après un buffet, cette sobriété a du bon. Elle laisse la place à une dernière cuillerée de lassi sucré ou à un fruit, sans transformer la fin de repas en épreuve.
Cette adresse ne propose pas une démonstration encyclopédique des traditions culinaires de Mumbai, du Pendjab ou du Tamil Nadu. Elle met plutôt en scène des recettes connues du public français, exécutées dans une formule pratique. La cohérence vient de l’ensemble : épices, riz, pains, plats végétariens, viandes halal et boissons lactées dessinent un repas accessible sans chercher à impressionner artificiellement.
Les tarifs du restaurant indien Bombay Palace et les conditions du buffet
Le prix est l’un des arguments les plus nets de Bombay Palace. La formule du midi en semaine est affichée à 14,90 €, un niveau qui place l’adresse parmi les possibilités concrètes pour déjeuner dans le Vieux-Lyon sans basculer vers une addition élevée. Le week-end à midi, le buffet est annoncé à 17 €, tandis que le soir il passe à 20,90 €. Ces tarifs correspondent à une offre complète, hors boissons.
Cette grille explique la fréquentation de profils différents. Les salariés des quartiers centraux peuvent y faire un déjeuner long sans devoir choisir entre entrée et plat. Les familles y trouvent une solution plus souple qu’un menu imposé, notamment lorsque les goûts ou les appétits divergent. Enfin, après une visite de Saint-Georges, de la cathédrale Saint-Jean ou des traboules ouvertes au public, le lieu permet de s’installer sans reprendre aussitôt le chemin des rues commerçantes.
Le mot « à volonté » appelle toutefois une lecture raisonnable. Il désigne la possibilité de se resservir, non l’obligation de multiplier les assiettes. La formule fonctionne mieux lorsque le convive commence par un tour d’observation, choisit quelques préparations, puis revient vers celles qu’il souhaite approfondir. Cette méthode évite le gaspillage et permet au personnel de maintenir le buffet dans de bonnes conditions de service.
Un premier passage peut réunir salade de lentilles, raïta, une petite portion de dal et un samoussa. Le deuxième peut se concentrer sur le poulet tikka massala, le palak paneer et le biryani. Enfin, les fruits ou le gâteau de semoule permettent de terminer sans surcharge. Cette progression donne une vraie place à chaque plat et met mieux en valeur les nuances de la table.
Les personnes sensibles au piment ont intérêt à privilégier d’abord le raïta, le dal et le palak paneer, puis à demander au personnel quels plats sont les plus doux. Les sauces de pickle, notamment, doivent être prises comme des condiments. À l’inverse, les habitués des cuisines relevées peuvent les utiliser pour modifier l’assaisonnement à leur convenance. C’est là l’un des avantages du buffet : chacun règle l’intensité de son repas sans obliger toute la table à faire le même choix.
L’adresse convient aussi aux repas de groupe, à condition de réserver. Dans le Vieux-Lyon, les week-ends et les périodes touristiques concentrent rapidement les arrivées. Un appel au 04 72 77 56 56 reste le moyen le plus simple de vérifier les horaires, la disponibilité et les éventuelles conditions pour les tablées nombreuses. La maison est annoncée fermée le mardi ; cette donnée doit être intégrée avant d’organiser une sortie.
Pour rejoindre le restaurant, le métro D jusqu’à Vieux Lyon – Cathédrale Saint-Jean reste l’option la plus évidente. Il faut ensuite suivre les rues du quartier vers Saint-Georges. Les personnes venant de Perrache peuvent emprunter le tramway jusqu’à la Presqu’île puis traverser la Saône à pied, selon leur point de départ. Les rues pavées et parfois étroites du secteur invitent à prévoir quelques minutes supplémentaires, notamment avec une poussette ou une personne ayant une mobilité réduite.
Le cadre calme ajoute une valeur moins mesurable au tarif. Après les flux de la rue Saint-Jean, la salle offre une parenthèse plus posée grâce à son bois sculpté et à son grand miroir. Le service débarrasse les assiettes au fil du repas, sans interrompre les conversations. Cette discrétion compte dans une formule buffet, souvent associée à un rythme plus bruyant.
Le rapport entre prix, variété et localisation constitue le vrai intérêt de la maison : Bombay Palace permet de manger dans le Lyon 5e avec une formule complète, sans transformer le déjeuner en exercice de comparaison interminable.
Organiser un repas traditionnel au Bombay Palace après une balade dans le Vieux-Lyon
Bombay Palace s’insère facilement dans une journée consacrée au Vieux-Lyon. L’église Saint-Georges, reconstruite au XIXe siècle par l’architecte Pierre Bossan, se trouve à proximité immédiate. Sa façade et sa flèche donnent un point de repère clair au sud du quartier historique. Depuis là, la rue Saint-Georges conduit vers les ruelles Renaissance, tandis que les quais permettent de rejoindre la Saône dans une ambiance moins dense.
Un déjeuner au restaurant peut suivre une visite de la cathédrale Saint-Jean, dont la construction s’étend du XIIe au XVe siècle, ou précéder une montée à Fourvière. L’ordre a son importance : après un buffet généreux, la pente vers la basilique demande une énergie certaine. Pour ceux qui souhaitent prolonger la marche, le funiculaire depuis Saint-Jean reste une option plus confortable. Le repas devient alors une halte logique plutôt qu’un détour ajouté à un programme déjà chargé.
Le quartier mérite une approche respectueuse, surtout pour les passages privés. Les traboules ne sont pas toutes accessibles librement et restent, pour beaucoup, des lieux d’habitation. Une balade peut s’appuyer sur les parcours signalés par la Ville de Lyon ou par les associations patrimoniales, sans forcer les portes ni gêner les résidents. Pour préparer cet itinéraire, notre guide des traboules ouvertes au public à Lyon permet de distinguer les accès autorisés des simples adresses historiques.
La table se prête aussi à une sortie culturelle. Les Musées Gadagne, installés rue du Gadagne, réunissent les collections d’histoire de Lyon et le musée des arts de la marionnette. Ils se rejoignent à pied depuis Bombay Palace en remontant le Vieux-Lyon. Le choix est pertinent pour les familles : le buffet laisse chacun sélectionner ses plats, puis le musée propose un parcours où l’histoire urbaine et Guignol se répondent.
Pour un repas de midi, il est judicieux d’arriver tôt, particulièrement le samedi et le dimanche. Les horaires exacts peuvent évoluer, comme les tarifs ou les jours d’ouverture, et un contact direct avec l’établissement évite les déplacements inutiles. Le téléphone indiqué reste donc la référence pratique. Les personnes suivant un régime alimentaire particulier gagneront également à préciser leurs besoins avant de réserver, même si la présence de recettes végétariennes et halal constitue déjà un point d’appui.
La salle convient davantage à un déjeuner en famille, à une pause entre collègues ou à un dîner sans cérémonial qu’à un repas recherchant une carte de haute gastronomie régionale indienne. Cette distinction est saine. Le plaisir du lieu vient de sa régularité, de la variété disponible et de l’absence de pression à commander une succession de plats. Les amateurs de cuisine indienne très régionale pourront y voir une première étape, puis explorer des cartes plus spécialisées dans l’agglomération.
Le service de boissons sans alcool mérite d’être intégré à l’organisation du repas. Un lassi peut être partagé ou choisi individuellement, mais son caractère nourrissant doit être pris en compte lorsque l’on prévoit de tester plusieurs plats. Une table de quatre personnes peut, par exemple, commencer avec deux lassis différents, les goûter, puis commander selon les préférences. Cette solution garde le repas convivial tout en évitant les commandes automatiques.
Les amateurs de formules généreuses pourront comparer l’expérience avec d’autres cuisines asiatiques de l’est lyonnais. Notre article consacré au buffet China Exupéry à Bron offre un autre point de repère, dans un format et un environnement très différents. La comparaison ne sert pas à établir un palmarès abstrait : elle aide surtout à choisir une adresse selon le quartier, le budget et le type de repas recherché.
Dans le Vieux-Lyon, la meilleure méthode consiste à associer une halte gourmande à un parcours précis. Un musée, une promenade sur les quais, une visite patrimoniale ou une montée à Fourvière donnent au déjeuner sa place juste. Bombay Palace trouve alors sa fonction la plus juste : une table conviviale où reprendre des forces, au calme, avant de poursuivre la découverte de Lyon.
Où se trouve Bombay Palace à Lyon ?
Bombay Palace se situe au 1 rue Bellièvre, 69005 Lyon, dans le secteur Saint-Georges du Vieux-Lyon.
Quels sont les prix du buffet à volonté ?
Les tarifs annoncés sont de 14,90 € le midi en semaine, 17 € le midi le week-end et 20,90 € le soir, hors boissons.
Le restaurant Bombay Palace propose-t-il des plats végétariens ?
Oui. Le buffet comprend notamment du dal de lentilles, du palak paneer aux épinards et fromage, du riz, des salades et du raïta.
Le restaurant sert-il de l’alcool ?
Non. Bombay Palace privilégie notamment les lassis salés ou sucrés, proposés entre 3,90 € et 5,90 € selon la recette.
Quel jour Bombay Palace est-il fermé ?
L’établissement est annoncé fermé le mardi. Il est préférable d’appeler le 04 72 77 56 56 avant un déplacement pour confirmer les horaires.