Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • Soda Bar, au 7 rue de la Martinière dans le Lyon 1er, a rouvert un cycle en août 2024 sous la conduite de Maxime Chabert, déjà connu pour Cigale et sa gintoneria.
  • Créé en 2006 par Arnaud Grosset et Marc Bonneton, le lieu conserve ses repères visuels et musicaux tout en faisant évoluer sa carte de boissons.
  • La mixologie s’appuie sur 19 recettes, entre classiques, créations maison, sodas préparés sur place et cordials tels que le litchi-wasabi.
  • Le Zombie, servi en trois déclinaisons fruitées, reste une signature soumise à une limite de deux verres par personne et par soirée.
  • Les cocktails sont annoncés entre 12 et 13 €, les versions sans alcool entre 8 et 9 €. Le bar fonctionne habituellement du lundi au samedi, de 18 h à 1 h.
Repère pratique Information
Adresse 7 rue de la Martinière, 69001 Lyon
Horaires communiqués Du lundi au samedi, de 18 h à 1 h
Budget boissons Cocktails entre 12 et 13 € ; mocktails entre 8 et 9 €
Ambiance Soul, funk, hip-hop, RnB, house et sélections de DJ
À commander Zombie, Paloma, espresso martini, Maï Taï ou créations de la carte

Soda Bar dans le Lyon 1er, une adresse née avec la scène cocktail lyonnaise

Au 7 rue de la Martinière, à quelques minutes de la place des Terreaux et des pentes de la Croix-Rousse, le Soda Bar appartient à ces adresses dont le nom circule bien au-delà de leur façade. Créé en 2006 par Arnaud Grosset avec Marc Bonneton, il est apparu à une période où le bar à cocktails lyonnais cherchait encore ses repères. Les cartes se limitaient souvent aux recettes les plus attendues, tandis que quelques établissements commençaient à défendre le travail du produit, de la glace, du dosage et de l’accueil au comptoir.

Le Soda a rapidement tenu une place particulière dans ce mouvement. Son identité ne reposait pas seulement sur une série de recettes colorées : elle associait les verres à une programmation sonore, à des banquettes accueillantes et à une manière de prolonger la soirée sans basculer dans le club. Dans le Lyon 1er, où l’on passe facilement d’une librairie à une table de quartier, puis d’un concert à un dernier verre, cette souplesse a compté. Le lieu attirait autant les habitués des pentes que les amateurs de boissons travaillées venus de l’autre rive du Rhône.

Cette histoire explique pourquoi la reprise du bar, fin août 2024, a été observée avec attention. Un changement de direction peut vite effacer la mémoire d’une adresse, surtout quand celle-ci a accompagné près de deux décennies de vie nocturne. Maxime Chabert, fondateur de Cigale dans le 5e arrondissement et d’une adresse dédiée au gin, a choisi une autre voie : conserver les codes qui avaient construit le rendez-vous, puis les remettre en mouvement. La résurrection annoncée ne tient donc pas à une table rase, mais à un ajustement attentif entre héritage et nouvelle énergie.

Le terme de « rendez-vous cocktail lyonnais » n’a rien d’une formule automatique ici. Il désigne une habitude urbaine précise : retrouver des amis avant ou après un dîner, commander une création sans devoir expliquer que l’on préfère une boisson longue, écouter une sélection musicale pensée comme un fil conducteur, puis rester parce que le rythme de la salle s’est transformé. Le Soda Bar a longtemps cultivé cette progression. La lumière, l’intensité sonore et la circulation entre les tables évoluent au cours de la soirée.

La rue de la Martinière offre un emplacement cohérent avec cette fonction. Elle relie le secteur des Terreaux à celui de la Martinière et reste assez proche de l’hôtel de ville pour être accessible à pied depuis la Presqu’île. Depuis la station Hôtel de Ville-Louis Pradel, comptez environ cinq minutes de marche en remontant vers la rue de la Martinière. Depuis Croix-Paquet, la descente est tout aussi rapide, avec l’avantage de traverser les premières pentes avant de rejoindre le bar.

Le voisinage a lui aussi son importance. Le Lyon 1er ne se vit pas comme une zone uniforme : les rues changent d’allure entre les quais, les Terreaux et le plateau. Le Soda s’inscrit dans un secteur où les sorties se composent volontiers par étapes. Une exposition, un repas léger, un verre plus tardif : l’itinéraire ne réclame ni voiture ni programme rigide. Cette logique se retrouve dans les sélections consacrées aux adresses culinaires des pentes de la Croix-Rousse, utiles pour construire une soirée sans traverser toute la ville.

Le lieu a aussi conservé une part de sa légende. Une tradition locale rapporte que les murs auraient autrefois appartenu à l’épouse de Momon Vidal, figure associée au Gang des Lyonnais. Cette évocation est reprise aujourd’hui dans le nom de certaines recettes, sans prétendre transformer le comptoir en décor criminel. Elle ajoute plutôt un clin d’œil à la capacité lyonnaise de faire cohabiter une mémoire populaire, des récits de quartier et une nuit contemporaine.

Cette première fidélité au passé donne sa cohérence à la suite : la nouvelle équipe n’a pas rouvert un établissement anonyme, elle a repris une conversation commencée en 2006 entre la musique, les verres et les nuits du Lyon 1er.

Illustration éditoriale du sujet : Lyon 1er : Soda Bar, la résurrection emblématique du rendez-vous cocktail lyonnais
Illustration générée par intelligence artificielle.

La résurrection du Soda Bar avec Maxime Chabert préserve l’esprit des lieux

Reprendre une institution impose généralement deux risques contraires : changer trop vite et perdre les habitués, ou ne rien modifier et laisser l’adresse s’installer dans la nostalgie. Au Soda Bar, la reprise menée par Maxime Chabert cherche un équilibre plus précis. L’homme connaît déjà le terrain lyonnais des bars spécialisés, notamment à travers Cigale dans le Vieux-Lyon. Son arrivée au 7 rue de la Martinière s’accompagne donc d’une expérience concrète du service du soir, des goûts du public et de la construction d’une carte.

La transformation visible s’appuie sur une inspiration de studio d’enregistrement des années 1970. Le plafond accueille de la mousse acoustique, élément rarement décoratif dans un bar où la musique constitue une partie essentielle de l’expérience. Des enceintes JBL diffusent une sélection qui varie selon les soirées, tandis que les matériaux et les assises privilégient la proximité. L’objectif n’est pas de reproduire un musée du vintage, mais d’offrir un cadre où le son conserve sa présence sans écraser les conversations.

Plusieurs éléments familiers ont été maintenus. Les banquettes évoquant les années 1970 demeurent, de même que les tableaux faisant référence à la Motown et la fresque des prisonniers. Ces choix peuvent sembler mineurs sur une photographie, mais ils portent la mémoire du lieu. Dans un bar à cocktails, le décor ne se réduit jamais à l’arrière-plan : il conditionne la durée de la visite, le ton des échanges et la manière dont une table se transforme en point de ralliement.

Cette conservation explique la notion de résurrection. Il ne s’agit pas d’une simple réouverture après changement d’enseigne. Soda reste Soda : son nom, sa place dans le quartier, son rapport aux cocktails fruités et son attachement à la musique ont survécu au passage de relais. La nouvelle direction donne toutefois davantage de lisibilité à la proposition. Le décor gagne en cohérence sonore, la carte assume une fabrication plus poussée, et la soirée est pensée comme un mouvement allant du premier verre au dernier morceau.

Le choix musical mérite d’être regardé de près. Hip-hop, RnB, soul, funk, house, techno et électro composent un éventail assez large, mais l’ensemble tient par une même idée : faire vivre la salle plutôt que fournir une bande-son interchangeable. En début de service, les rythmes permettent encore une conversation posée. Plus tard, les DJ sets densifient l’ambiance lyonnaise, sans faire du lieu une discothèque. La programmation annoncée jusqu’à 1 h du matin répond ainsi à une attente très urbaine : sortir tard sans dépendre d’un seul format de nuit.

Les projets d’extension des horaires jusqu’à 3 h et d’ouverture dominicale ont été évoqués lors de la reprise. Ils doivent être distingués des horaires habituels communiqués pour éviter tout déplacement inutile. Pour une visite en 2026, le plus prudent consiste à considérer le créneau du lundi au samedi, de 18 h à 1 h, comme le cadre de référence, puis à vérifier la programmation du jour avant de partir. Les soirées animées ne se ressemblent pas, notamment lorsque le DJ prend les platines.

Cette nouvelle phase rappelle un phénomène plus large dans le centre de Lyon. Les adresses qui durent ne le font pas seulement grâce à un décor reconnaissable ou à une clientèle fidèle. Elles savent rendre leur identité lisible à une génération qui ne les a pas connues à leurs débuts. Le Soda Bar rassemble ici deux publics : ceux qui retrouvent une salle fréquentée dans les années 2000 ou 2010, et ceux qui viennent d’abord pour une carte de mixologie contemporaine.

Le même enjeu se lit ailleurs sur la Presqu’île, notamment dans les changements d’identité de certains établissements. Le passage de Buddha-Bar à Justin, détaillé dans ce changement d’enseigne dans la nuit lyonnaise, montre à quel point les lieux de sortie doivent faire évoluer leur langage sans se dissoudre dans la tendance du moment.

Au Soda, l’orientation choisie paraît plus tangible : une salle conçue pour écouter, un comptoir destiné à regarder travailler, et des recettes qui prolongent les fondations plutôt que de les dissimuler.

La mixologie du Soda Bar entre recettes historiques et créations maison

La carte du Soda Bar compte 19 cocktails, un nombre suffisamment resserré pour préserver une ligne, mais assez large pour ne pas enfermer le visiteur dans une seule famille de goûts. L’équipe alterne des références connues et des compositions plus personnelles. Espresso martini, Maï Taï et Paloma côtoient ainsi des recettes qui jouent sur les fruits, les épices, le gingembre ou les préparations élaborées au bar.

Le détail le plus intéressant tient à la fabrication de sodas et de cordials maison. Un cordial est une préparation concentrée, généralement obtenue à partir de fruits, de plantes, d’épices, de sucre et d’acidité. Il apporte une profondeur plus maîtrisée qu’un sirop standard. Au Soda, le litchi-wasabi illustre bien cette recherche : la douceur florale du fruit ne gomme pas la pointe végétale et relevée du condiment. Dans une boisson allongée, ce contraste évite que le verre ne devienne uniquement sucré.

Les créations sont décrites comme plus « coolers », c’est-à-dire pensées pour être fraîches, fruitées et plus longues en bouche. Elles peuvent être complétées de ginger ale ou de ginger beer. La nuance n’est pas insignifiante. Le ginger ale apporte une rondeur sucrée et gazeuse ; la ginger beer affirme en général une attaque plus épicée. Selon le spiritueux choisi et la saison, ce simple choix modifie l’équilibre final. Voilà ce qui sépare une carte de boissons décorative d’un vrai travail de mixologie.

Le Zombie reste le repère historique. Cette recette rassemble trois rhums, de l’absinthe et des fruits exotiques. Elle existe ici en trois variations : fruit de la passion, mangue ou coco. La formule impose le respect, tant pour sa concentration alcoolique que pour son apparente facilité. Servie dans un verre généreux et adoucie par le fruit, elle peut masquer sa puissance. Le bar limite donc sa consommation à deux verres maximum par personne et par soirée, une règle claire qui participe d’un service responsable.

Choisir entre les trois versions dépend moins d’une hiérarchie que de l’envie du moment. La passion soutient une acidité franche ; la mangue accentue la chair et la rondeur ; la coco installe une texture plus douce. Pour un premier passage, il peut être judicieux d’éviter de commander ce cocktail à jeun ou comme seul élément d’une longue soirée. Une assiette salée, un verre d’eau et un rythme raisonnable ne retirent rien au plaisir du verre ; ils permettent au contraire de mieux en lire les nuances.

La carte ne renonce pas aux récits du lieu. « Le Gang des Lyonnais » revisite l’old fashioned, grand classique centré sur un spiritueux, le sucre et les bitters. « Gang des Lyonnaises » emprunte une voie plus gourmande, avec vodka, praline et ginger ale. La praline rappelle immédiatement le vocabulaire pâtissier lyonnais, sans transformer le cocktail en dessert liquide. Cette utilisation d’un imaginaire local est plus convaincante lorsqu’elle passe par un dosage et un contraste, plutôt que par un empilement d’ingrédients supposés régionaux.

Les amateurs de recettes classiques trouveront dans l’espresso martini un choix pour la fin de repas, lorsque le café et la vivacité de la vodka créent une tension agréable. Le Paloma, avec son profil frais et amer, convient davantage à un début de soirée ou à une table qui préfère les boissons allongées. Le Maï Taï s’adresse aux palais attirés par les rhums et l’amande. Aucun de ces cocktails ne devrait être évalué seulement à l’aune de sa photogénie : une belle carte se juge à la température, à la dilution, à la texture et à la cohérence entre alcool, sucre et acidité.

Pour les personnes qui ne souhaitent pas boire d’alcool, les mocktails annoncés entre 8 et 9 € ne jouent pas le rôle d’une simple solution de repli. La logique des sodas et cordials maison leur donne un intérêt propre. C’est un point utile dans une sortie de groupe : chacun peut partager la même attention au verre, sans que le choix d’une boisson sans alcool ne semble extérieur à la soirée.

La carte du Soda Bar raconte ainsi une évolution assez nette : les grands repères qui ont construit la réputation de l’adresse restent au comptoir, mais ils dialoguent désormais avec une technique plus affirmée et des profils aromatiques plus précis.

Boissons, tapas et rythme de soirée au bar à cocktails de la rue de la Martinière

Un cocktail bien construit ne demande pas nécessairement un dîner complet, mais il gagne à être accompagné. Le Soda Bar propose une carte courte de tapas qui répond à cette fonction sans détourner l’attention des verres. Tapenade, houmous, croque au brillat-savarin et truffe d’été, jambon cru Serrano avec confit de figues, saucisson du Beaujolais, ardoise de fromages, terrine de campagne ou sardines : l’ensemble privilégie des goûts francs, salés, fumés ou crémeux.

Le choix du croque au brillat-savarin mérite une mention particulière. Ce fromage triple-crème apporte une richesse laitière qui se marie volontiers avec la vivacité du gingembre ou la tension d’un cocktail aux agrumes. Le jambon Serrano et le confit de figues fonctionnent autrement : le gras salé du premier se prolonge dans la douceur sombre du fruit, ce qui peut accompagner un verre au rhum sans tomber dans la redondance. Ces accords ne prétendent pas remplacer une cuisine de restaurant ; ils assurent plutôt le socle nécessaire à une soirée qui dure.

Le saucisson du Beaujolais et la terrine de campagne installent une note plus locale, tout en restant dans le registre simple de l’apéritif. Ils conviennent aux groupes qui viennent d’arriver et souhaitent partager avant de choisir leurs cocktails. Les sardines, elles, s’accordent volontiers avec une boisson plus sèche ou plus citronnée. L’intérêt de cette carte tient justement à sa lisibilité : peu de plats, mais des produits capables de soutenir différentes familles aromatiques.

Pour ceux qui préfèrent sortir sans commander de cocktail, une bière blonde et une IPA sont disponibles à la pression. Cette présence ne contredit pas l’identité du lieu. Elle permet de réunir autour d’une même table un amateur de Paloma, une personne fidèle à sa pinte et un convive qui opte pour un mocktail. Dans les bars où le partage compte autant que la spécialité, cette diversité évite les compromis inutiles.

La fréquentation change avec l’heure. Entre 18 h et 20 h, le Soda Bar peut servir de point de rencontre après le travail, avant un repas sur la Presqu’île ou dans les pentes. Le volume sonore laisse alors davantage de place aux conversations. À mesure que la soirée avance, le décor de studio prend tout son sens : les basses s’installent, les DJ sets donnent un autre relief à la salle et les tables deviennent un espace plus festif.

Cette progression rend le lieu adaptable à plusieurs usages. Pour un premier rendez-vous, privilégier le début de service permet de découvrir la carte sans lutter contre le son. Pour une sortie entre amis, arriver plus tard offre une expérience plus animée. Pour un groupe qui souhaite manger avant de boire, les environs immédiats proposent de nombreuses options ; il est également possible de prolonger la balade gastronomique vers le 9e arrondissement en consultant les tables à connaître à Vaise, puis de revenir vers le centre en métro.

Dans une ville où les habitudes de sortie restent souvent compartimentées entre restaurant, bar et lieu musical, Soda Bar organise une continuité. Il ne cherche pas à être un dîner gastronomique, ni une salle de concert, ni un simple comptoir. Il prend plutôt place entre ces catégories, avec une attention réelle au son et à la fabrication des boissons.

Cette position explique sa longévité. Une adresse de nuit durable sait donner une raison différente de revenir : un cocktail que l’on n’avait pas encore goûté, une playlist plus soul qu’électro, une table disponible tôt, ou l’envie de retrouver une banquette connue dans le Lyon 1er.

Préparer un rendez-vous au Soda Bar à Lyon 1er sans faux pas

Le Soda Bar se situe au 7 rue de la Martinière, 69001 Lyon. L’adresse se rejoint facilement à pied depuis la station Hôtel de Ville-Louis Pradel, desservie par les lignes A et C du métro. En venant de la station Croix-Paquet, il faut compter une courte descente à travers les pentes. Le secteur est dense et animé : prévoir quelques minutes supplémentaires les soirs de forte affluence permet d’arriver sans transformer le début de soirée en course contre la montre.

Les horaires communiqués placent l’ouverture du lundi au samedi, de 18 h à 1 h. Ils conviennent aussi bien à un apéritif de début de soirée qu’à une sortie plus tardive. Les projets d’ouverture le dimanche et de fermeture à 3 h ont été annoncés dans le cadre de la reprise, mais une programmation de nuit évolue vite. Avant un déplacement tardif, le réflexe utile consiste à consulter les informations publiées par l’établissement pour le jour concerné, en particulier lors des DJ sets ou des périodes de fêtes.

Le budget est simple à anticiper. Comptez 12 à 13 € pour un cocktail, et 8 à 9 € pour une boisson sans alcool travaillée. Un duo peut donc prévoir environ 30 à 40 € pour deux cocktails accompagnés d’une assiette à partager, selon les choix effectués. Pour une soirée plus longue, alterner avec de l’eau et une option moins alcoolisée est une manière raisonnable de profiter de la carte. Ce conseil prend un relief particulier face à la recette Zombie, dont la limite de deux verres est explicitement affichée.

Quelques habitudes facilitent l’expérience :

  • Arrivez avant 20 h si la priorité est la conversation ou une table plus calme.
  • Demandez conseil au comptoir en précisant vos goûts : amer, fruité, sec, épicé ou peu alcoolisé.
  • Accompagnez les recettes puissantes d’une tapas salée et d’eau, surtout pour les cocktails à base de plusieurs spiritueux.
  • Vérifiez la programmation musicale si vous cherchez une soirée avec DJ plutôt qu’un simple verre d’après-travail.
  • Privilégiez les transports en commun ou la marche pour le retour, la rue se trouvant au cœur d’un secteur très bien relié.

Le bar convient aux amateurs avertis comme aux personnes qui découvrent la mixologie. Le vocabulaire du cocktail peut intimider lorsqu’il est réduit à une démonstration technique. Ici, le point de départ reste plus direct : une envie de rhum, de gin, de café, de fruits, d’amertume ou simplement d’une boisson fraîche sans alcool. Une équipe de bar compétente doit pouvoir traduire cette envie en proposition claire, sans obliger le client à connaître chaque méthode de préparation.

La question de l’accessibilité mérite d’être traitée de façon concrète. La proximité des stations et la situation centrale facilitent l’arrivée par les transports en commun. L’aménagement intérieur, avec sa lumière volontairement basse et son animation croissante, correspond toutefois davantage à une sortie du soir qu’à un café calme. Les personnes sensibles au volume sonore auront intérêt à choisir le premier service. Cette précision vaut mieux qu’une promesse vague d’ambiance pour tous.

Le Soda Bar peut aussi s’intégrer dans une soirée qui traverse plusieurs quartiers. Après un repas dans le 3e arrondissement, par exemple, le trajet jusqu’à Hôtel de Ville reste direct en métro ou en vélo. Pour nourrir cette partie du parcours, Bonbec dans le Lyon 3e offre une autre piste de table avant de rejoindre la Presqu’île. Le centre de Lyon se prête bien à ces combinaisons, à condition de garder le rythme souple et de réserver les déplacements les plus longs au début de la soirée.

Dans ce quartier où les établissements se renouvellent vite, Soda Bar conserve une force simple : il permet de commander un verre précis, d’écouter une sélection musicale construite et de sentir que l’histoire du lieu n’a pas été sacrifiée au décor du moment.

Où se trouve le Soda Bar à Lyon ?

Le Soda Bar se situe au 7 rue de la Martinière, dans le 1er arrondissement de Lyon, à proximité des stations Hôtel de Ville-Louis Pradel et Croix-Paquet.

Quels sont les prix des cocktails au Soda Bar ?

Les cocktails sont annoncés entre 12 et 13 €. Les mocktails, ou cocktails sans alcool, sont proposés entre 8 et 9 €.

Quel cocktail historique faut-il connaître au Soda Bar ?

Le Zombie fait partie des recettes emblématiques de l’adresse. Il combine trois rhums, absinthe et fruits exotiques, avec des versions passion, mangue ou coco. Sa consommation est limitée à deux verres par personne et par soirée.

Le Soda Bar propose-t-il de quoi manger ?

Oui. La carte comprend notamment tapenade, houmous, croque au brillat-savarin et truffe d’été, jambon Serrano, saucisson du Beaujolais, fromages, terrine et sardines.

Quelle musique entend-on au Soda Bar ?

L’univers sonore mêle notamment soul, funk, hip-hop, RnB, house, techno et électro. Des DJ sets accompagnent certaines soirées.